Yeshoua

Yeshoua HaMashiah que les nations appellent « Jésus-Christ », est-il ou n’est-il pas le Messie d’Israël ? Est-il ou n’est-il pas le Fils de Dieu ? Est-Il ou n’est-Il pas Dieu Vivant, incarné en chair ? Une réponse parmi des centaines peut être sondée dans les Ecritures hébraïques.

Le « code de la Bible » révèle lui aussi à de nombreux endroits la présence du Nom de Yeshoua à commencer par le livre de la Genèse à partir du Chapitre 1 au Verset 5 en partant de la lettre Yod : en comptant toutes les 172 lettres on trouve écrit le Nom de Yeshoua !

Ce Nom se trouve aussi codé dans Esaïe 53 :8-10 : » Lire la suite

Un abri pour les enfants d’Israël

En Israël, on pouvait lire aux informations que durant le mois de mars 2012, quelques 200.000 enfants israéliens dans le sud d’Israël ont passé leur dimanche en se cachant dans des abris au lieu d’aller à l’école.

L’Abri que Dieu se propose d’être pour les humains est avant toute chose un abri pour son propre peuple, les enfants d’Israël. L’Eternel, le Dieu d’Israël est un sûr abri pour celui qui se confie en Lui, qui met sa confiance dans son Créateur.

« De Sion l’Eternel rugit, de Jérusalem il fait entendre sa voix; les cieux et la terre sont ébranlés. Mais l’Eternel est un refuge pour son peuple, un abri pour les enfants d’Israël. » (Joël 3:16)

Un abri se dit ma‘oz מעוז rocher, forteresse, force, soutien, soutenir, protecteur, protection, rempart, fortes, refuge, appui, lieux (fortifiés), abri. Ce mot signifie un lieu ou des moyens de sécurité, une protection, un refuge, une forteresse. C’est un endroit sûr, une place forte, un port, un lieu fortifié, le refuge de Dieu.

Ce mot vient de la racine azaz עזז une racine primaire puissant, triompher, affermir, fort, effronté, avec force, se réfugier. Plus loin encore ce mot signifie « être fort », « prévaloir », « rendre ferme », « fortifier », « renforcer ».

L’abri des enfants d’Israël sous la protection de leur Dieu est plus que le simple fait d’être passif : l’hébreu montre un triomphe, une véritable forteresse, une place forte qui fait rugir l’ennemi qui n’a aucune chance de gagner. C’est un combat inégal que l’ennemi veut mener contre l’armée du Dieu Vivant!

L’abri proposé aux juifs recèle une caractéristique absolument offensive et non défensive.

Lorsque nous nous mettons en tant d’Israël de Dieu, sous l’Abri du Très Haut, nous remportons toutes les victoires ! Lorsque le peuple juif se réfugie sous son abri, il glorifie alors Dieu qui est honoré aux yeux des nations païennes antisémites et anti-sionistes.

Que le Nom du Très Haut, le Saint d’Israël soit Béni !

AMEN !

Abri contre le vent

L’abri contre le vent est préconisé afin de résister dans le mauvais jour. « Chacun sera comme un abri contre le vent, et un refuge contre la tempête, comme des courants d’eau dans un lieu desséché, comme l’ombre d’un grand rocher dans une terre altérée. » (Esaïe 32:2)

Lorsque la Bible parle du vent, il est rarement question de vent physique. Soit il est question du vent de l’Esprit Saint, soit d’un autre « vent » qui vient souffleter dans nos pensées des idées noires, des pensées mauvaises généralement à l’encontre de quelqu’un de notre entourage.
C’est ce type de « vent » qui est la cause des guerres, de la haine, de l’antisémitisme, des fausses doctrines, des religions faussées.
S’il faut donc se mettre à l’abri de ce vent là, il s’agit donc de mettre « le casque du salut » et toutes les autres armes de Dieu pour nous protéger contre les ruses du diable et contre ses traits enflammés.

Ça c’était le mauvais côté du vent. Et contre ce type de vent, il faut recevoir toutes les armes en provenance du « Souffle » de Dieu. Et c’est à ce moment là que nous pourrons nous opposer au mauvais vent.

Le vent représente surtout la vie de l’Esprit, la tempête représente les difficultés de la vie et les épreuves de la Foi, les courants d’eau vive et l’ombre d’un grand rocher qui sont donnés par Yeshoua contre la mort spirituelle sont l’empreinte, le Fils de Dieu.

Il est d’usage de considérer bibliquement le vent comme une représentation de l’Esprit de Dieu la « Rouah Hakodesh« . Dans le passage de l’évangile de Jean, le vent est une image qui montre de quelle façon l’enfant de Dieu qui est « né de nouveau » est dirigé par l’Esprit de Dieu :« Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit. » (Jean 3:8). Ce vent souffle là où il veut et en fait de la façon que Dieu décide puisque c’est bien de l’Esprit Saint qu’est né cet homme. Ce vent est ici en fait l’action de Dieu qui fait se mouvoir le nouveau né spirituel en toute liberté : « L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-même jugé par personne. » (1 Corinthiens 2:15). Cet homme agit librement sans qu’il n’y ait de frein :  « Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2 Corinthiens 3:17). 

L’Esprit Saint est le Souffle de Dieu, le Vent que l’on retrouve à Shavouot (la Pentecôte) dans Actes 2:2  « Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. »

Lorsque Dieu montre qu’il existe parmi ses enfants des hommes et des femmes qui sont pour leur prochain comme des abris contre le vent, Dieu indique par là que ces vents là sont une représentation des esprits méchants dans les lieux célestes, une personnification du mal qui pousse les hommes non à faire le bien mais à faire le mal.

Ephésiens 4:14 « afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction »

Jacques 1:6 « Mais qu’il la demande avec foi, sans douter; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre. »

Mais ces esprits sont souverainement dirigés par Dieu Lui-même lorsque dans Apocalypse 6:13 ils Yeshouasecouent le peuple juif le « figuier » :

« … les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu’un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. »

Abri contre la tempête

Lorsque nous sommes dans la tourmente de la vie, le Seigneur est notre sécurité, dans l’adversité Il est un sûr abri au cœur du danger.

« Tu as été un refuge pour le faible, un refuge pour le malheureux dans la détresse, un abri contre la tempête, un ombrage contre la chaleur; car le souffle des tyrans est comme l’ouragan qui frappe une muraille. » (Esaïe 25:4)

Mais le savions-nous, que cette tempête de laquelle nous sommes amenés à nous abriter est non seulement permise par Dieu, mais elle est littéralement « envoyée » par Dieu pour que nous restions attachés à Lui ?

 

L’histoire du peuple hébreu en témoigne. A chaque fois que le peuple bien aimé de Dieu s’éloignait de Lui, Dieu « permettait » qu’une nation païenne étrangère vienne assaillir les 12 tribus d’Israël. Alors, acculé dans la détresse, Il criait à Dieu et Dieu lui répondait.

« Il m’invoquera, et je lui répondrai; Je serai avec lui dans la détresse, Je le délivrerai et je le glorifierai. » (Psaumes 91:15)  

« Avant qu’ils m’invoquent, je répondrai; Avant qu’ils aient cessé de parler, j’exaucerai. »(Esaïe 65:24)

Ce refuge se dit en hébreu mahasseh ou mahseh  מחסה refuge, abri, retraite. Il  nous abrite non seulement contre la pluie ou l’orage, contre le danger mais aussi selon ce que dit l’hébreu « contre le mensonge et la fausseté ».

La racine primaire hébraïque hacah   חסה indique « se confier », « chercher un refuge », « s’enfuir pour sa protection », « mettre sa confiance en Dieu » et enfin « espérer en Dieu ».

Mais contre quoi devons-nous trouver en Lui, un refuge ?

Contre la tempête zerem (zeh’-rem) זרם pluie, orage, tempête, ouragan, torrents, averse de pluie.

Ce mot vient de zaramזרם une racine primaire du sens de verser, emporter, tomber à verse, inonder, couler, de la puissance de Dieu.

Cette eau vient d’en haut, envoyée depuis le ciel par Dieu Lui-même : en effet, zaram pourrait s’écrire aussi zeh-ram, « celui qui est élevé ».

Les nuages qui renversent la pluie du ciel par torrents sont bien envoyés par l’Eternel. Le Psaume 90 :5 montre encore qui est celui qui emporte, celui qui est élevé. Et qui a été élevé si ce n’est le Messie d’Israël, Yeshoua HaMashiah, le Maître de la création. On trouve le mot ram dans Job 22:12  « Dieu n’est-il pas en haut dans les cieux ? Regarde le sommet des étoiles, comme il est élevé (roum même racine que ram) !

« Les nuages versèrent (Zaram) de l’eau par torrents, le tonnerre retentit dans les nues, et tes flèches volèrent de toutes parts. » (Psaumes 77 : 17)

« Tu les emportes (Zaram), semblables à un songe, qui, le matin, passe comme l’herbe » (Psaumes 90 : 5)

Nous avons réellement besoin jour après jour de nous approcher du Dieu Vivant afin qu’il nous donne la pluie du ciel en abondance comme bénédiction et non comme punition pour nous ramener dans le droit chemin. Il est souverain sur le bien comme sur le mal.

Prenons garde de ne pas écouter le Seigneur lorsqu’Il nous envoie des signes de sa Miséricorde de peur qu’Il ne nous dise un jour « Alors ils m’appelleront, et je ne répondrai pas; Ils me chercheront, et ils ne me trouveront pas. » (Proverbes 1:28)