Admirable amour, admirable lumière

Dans la Parole de Dieu, le qualificatif d’admirable est synonyme de caractéristique de surpassement, quelque chose qui va au delà du possible, au delà de soi (Deutéronome 30:11). L’amour que Dieu a envers nous, méprisables pécheurs est incompréhensible, admirable. Cet amour admirable frise la folie : c’est la folie de Dieu.

« Je suis dans la douleur à cause de toi, Jonathan, mon frère! Tu faisais tout mon plaisir; ton amour pour moi était admirable, au-dessus de l’amour des femmes. »(2 Samuel 1:26).

Entre David et Jonathan existait aussi un amour fraternel, le même qui unit des personnes qui font partie d’une même famille spirituelle  – la kehila (église) – et qui ont en commun un même Dieu, un même Esprit, une même Foi dans le Fils de Dieu. Entre frères d’une même Foi, le partage et le véritable amour est possible. Cette Foi et ce lien d’amour ne peuvent exister en dehors de la nouvelle naissance par – et – en Yeshoua. Par son sacrifice à la croix, Yeshoua HaMashiah a donc payé le prix afin de racheter des peuples et d’en susciter des enfants de Dieu. Même si ce sacrifice a été quelque chose de « difficile à faire » pour Yeshoua (Matthieu 26:39), « difficile à comprendre » pour les enfants d’Israël (1 Corinthiens 1:23), il est et reste « extraordinaire ».

 

Admirable « Pala »  פלא une racine primaire étonnant (Genèse 18:14), prodige (Exode 3:20), accomplissement (Lévitique 22:21), se séparer (Nombres 6:2), difficile (Deutéronome 17:8), frapper, admirable, merveilles, magnifique, merveilleux, miracle, au-dessus ; être au delà de ses possibilités, être difficile à faire, être difficile à comprendre, être merveilleux, être extraordinaire.

Ce qualificatif est attribué premièrement au Fils de Dieu qui a tout amené à son « accomplissement » (Lévitique 22:21) en se « séparant » du monde, en acceptant d’être « frappé » (Deutéronome 28:59).

Le passage bien connu d’Esaïe 9:5-6, personnalise ce qualificatif d’admirable dans la Personne même du Messie:

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. »(Esaïe 9:5-6) 

Puisque Dieu est admirable, tout ce qu’Il touche et tout ce qu’Il fait le devient automatiquement

« Cela aussi vient de l’Eternel des armées; Admirable est son conseil, et grande est sa sagesse. »(Esaïe 28:29)

Ajoutons aussi que la lumière de Dieu dans nos vies est considérée plus que comme une simple lumière : cette lumière n’agit pas seulement physique au point d’éclairer des visages comme celui de Moïse lorsqu’il était redescendu de la Montagne de Dieu. Non seulement cette lumière a des effets physiques externes, mais elle agit à l’intérieur du coeur humain. C’est un prodige à nos yeux : c’est alors une « admirable lumière ».

Le visage de Moïse était illuminé par la lumière de Dieu. Le hasard de Dieu a voulu qu’en hébreu, פלא le mot pala contient la lettre (la bouche, la face), la lettre lamed (enseignement) et la lettre alef, la première lettre de l’alphabet et cette lettre signifie taureau, boeuf (sacrifice), puissant, conseiller, Maître, époux.

L’adjectif « admirable » est donc exclusivement attribué au Fils de Dieu, Yeshoua le Messie d’Israël, le Sauveur, Seigneur du monde.

« Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière »(1 Pierre 2:9)

Admirable

Admirable, un attribut qui sépare

Autour du tabernacle et de la tente d’assignation il y avait une clôture de séparation entre le monde extérieur et le Royaume de Dieu. Cette séparation se retrouve dans l’un des attributs du Fils de Dieu.

«  Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » (Esaïe 9 :5)

Un des attributs du Seigneur que nous connaissons bien est celui d’Admirable dans le passage d’Esaïe 9 :5. Cet attribut est directement lié à son contexte, à savoir la Lumière Mystérieuse que voit le peuple qui marchait dans les ténèbres du péché.

 

En effet les passages précédents montrent dans quel état se trouvait le peuple avant que l’on ne décline le Nom du Messie Sauveur Rédempteur :

« 21  Il sera errant dans le pays, accablé et affamé; et, quand il aura faim, il s’irritera, maudira son roi et son Dieu, et tournera les yeux en haut; 22  Puis il regardera vers la terre, et voici, il n’y aura que détresse, obscurité et de sombres angoisses: Il sera repoussé dans d’épaisses ténèbres. 1 (8-23) Mais les ténèbres ne régneront pas toujours sur la terre où il y a maintenant des angoisses: si les temps passés ont couvert d’opprobre le pays de Zabulon et le pays de Nephthali, les temps à venir couvriront de gloire la contrée voisine de la mer, au delà du Jourdain, le territoire des Gentils. 2  (9-1) Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière; sur ceux qui habitaient le pays de l’ombre de la mort une lumière resplendit.

Cette lumière inaccessible qui resplendit sur l’ombre de la mort éternelle a certaines facultés, celle de séparer entre les ténèbres et la Lumière, elle brise toute la puissance de la mort et de ses conséquences, le joug, les coups, l’oppression.

A l’image de Myriam à qui s’est adressé un ange pour lui annoncer une naissance, les parents de Samson ont eu, eux aussi, de la part d’un Ange, une promesse d’un enfant qui délivrera le peuple de ses ennemis.

Lorsque Manoach, le père de Samson, demanda à l’ange son Nom, « L’ange de l’Eternel lui répondit : pourquoi demandes-tu mon nom? Il est « merveilleux » (Juges 13:18)

Dans le Livre des Juges, le terme « merveilleux » est le même que celui utilisé dans Esaïe 5 :9 d’admirable.

Pele (peh’-leh)  פלא prodiges, merveilles, miracles, merveilleux, admirable, manière étonnante.

A ces miracles, on sous entend aussi quelque chose d’extraordinaire, une « chose dure à comprendre », des « actions de jugement et de rédemption de Dieu ».

Ce mot vient de pala (pa-la)  פלא une racine primaire : étonnant, prodige, accomplissement, se séparer, difficile, frapper, admirable, merveilles, magnifique, merveilleux, miracle, au-dessus.

Le caractère de l’Ange est d’être merveilleux, étonnant, extraordinaire, « séparé par une action distinguée ».

La forme grammaticale (Nifal) sous entend d’être au delà de ses possibilités, d’être difficile à faire, être difficile à comprendre : être tout simplement merveilleux et extraordinaire.

La forme (Piel) indique qu’une séparation est nécessaire d’avec le commun des mortels : séparer (une offrande), séparer des autres, consacrer par sa parole.

Les lettres racine sont tout aussi étonnantes puisqu’elles révèlent : la Face cachée du Fils de Dieu (פ Péh), l’enseignement de la Torah (ל Lamed) et la Présence du Taureau du sacrifice, du Conseiller et de l’Epoux (א Alef).

La question posée par l’être humain n’est pas appréciée par l’ange car il ne peut y avoir de comparaison entre le charnel mortel et le spirituel éternel. C’est donc que le caractère d’Admirable et de Merveilleux n’est pas de ce monde mais du Royaume des Cieux. Cette séparation entre notre monde et les Cieux de Dieu qui sont tellement incompatibles font que l’ange semble presque irrité par cette question.  Il n’est pas du tout étonnant de l’irritation de l’Ange de l’Eternel quand on voit la relation entre l’adjectif « admirable » et le fait mystérieux d’être « séparé ».

La version hébraïque cite :

« 18 L’ange répondit: « A quoi bon t’enquérir de mon nom? C’est un mystère. »

וַיֹּאמֶר לוֹ מַלְאַךְ יְהוָה, לָמָּה זֶּה תִּשְׁאַל לִשְׁמִי–וְהוּא-פֶלִאי.  {פ

C’est d’autant plus un mystère que la forme écrite contient une lettre supplémentaire (on écrit soit piliy soit paliy פלאי ou  פליא merveilleux, incompréhensible, extraordinaire. י La lettre supplémentaire, le Yod représente la Main, le Messie Yeshoua, le bras de l’Eternel.

Jamais dans toute la Bible hébraïque la lettre Yod n’a représenté un ange ou une créature : il s’agit donc bien de la présence cachée dans l’attribut « admirable », du Fils de Dieu.

Le passage de la nouvelle alliance de 1 Pierre 2 :9 ajoute que la Lumière du Fils de Dieu est un Mystère : elle a une fonction miraculeuse. L’attribut d’admirable sépare la lumière des ténèbres et produit des miracles :

1 Pierre 2:9  « Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière »

Ce Nom « admirable » a une puissance : celle de séparer le bien du mal, les ténèbres de la Lumière. C’est dans le « Nom » de Yeshoua que tout genou fléchira et que toute langue confessera que Yeshoua est le Seigneur Adonaï.

Lorsque dans le Nom de Yeshoua, nous donnons des ordres aux démons de quitter un corps, de sortir de la vie d’un être humain, lorsque nous lions un démon ou que nous délions un homme lié par le diable, ces démons nous sont soumis sans l’ombre d’un doute : à cause de la Puissance régénératrice de ce Nom Merveilleux. Il n’y a même pas à se poser la question : le Nom de Yeshoua est Merveilleux : il délivre les captifs.

Encore faut-il que celui ou celle qui utilise ce précieux Nom, soit « lavé dans le sang de l’agneau », né de nouveau, né d’eau et d’Esprit (Jean 3) et « immergé dans l’Esprit ».

Un abri pour les enfants d’Israël

En Israël, on pouvait lire aux informations que durant le mois de mars 2012, quelques 200.000 enfants israéliens dans le sud d’Israël ont passé leur dimanche en se cachant dans des abris au lieu d’aller à l’école.

L’Abri que Dieu se propose d’être pour les humains est avant toute chose un abri pour son propre peuple, les enfants d’Israël. L’Eternel, le Dieu d’Israël est un sûr abri pour celui qui se confie en Lui, qui met sa confiance dans son Créateur.

« De Sion l’Eternel rugit, de Jérusalem il fait entendre sa voix; les cieux et la terre sont ébranlés. Mais l’Eternel est un refuge pour son peuple, un abri pour les enfants d’Israël. » (Joël 3:16)

Un abri se dit ma‘oz מעוז rocher, forteresse, force, soutien, soutenir, protecteur, protection, rempart, fortes, refuge, appui, lieux (fortifiés), abri. Ce mot signifie un lieu ou des moyens de sécurité, une protection, un refuge, une forteresse. C’est un endroit sûr, une place forte, un port, un lieu fortifié, le refuge de Dieu.

Ce mot vient de la racine azaz עזז une racine primaire puissant, triompher, affermir, fort, effronté, avec force, se réfugier. Plus loin encore ce mot signifie « être fort », « prévaloir », « rendre ferme », « fortifier », « renforcer ».

L’abri des enfants d’Israël sous la protection de leur Dieu est plus que le simple fait d’être passif : l’hébreu montre un triomphe, une véritable forteresse, une place forte qui fait rugir l’ennemi qui n’a aucune chance de gagner. C’est un combat inégal que l’ennemi veut mener contre l’armée du Dieu Vivant!

L’abri proposé aux juifs recèle une caractéristique absolument offensive et non défensive.

Lorsque nous nous mettons en tant d’Israël de Dieu, sous l’Abri du Très Haut, nous remportons toutes les victoires ! Lorsque le peuple juif se réfugie sous son abri, il glorifie alors Dieu qui est honoré aux yeux des nations païennes antisémites et anti-sionistes.

Que le Nom du Très Haut, le Saint d’Israël soit Béni !

AMEN !

Abri contre le vent

L’abri contre le vent est préconisé afin de résister dans le mauvais jour. « Chacun sera comme un abri contre le vent, et un refuge contre la tempête, comme des courants d’eau dans un lieu desséché, comme l’ombre d’un grand rocher dans une terre altérée. » (Esaïe 32:2)

Lorsque la Bible parle du vent, il est rarement question de vent physique. Soit il est question du vent de l’Esprit Saint, soit d’un autre « vent » qui vient souffleter dans nos pensées des idées noires, des pensées mauvaises généralement à l’encontre de quelqu’un de notre entourage.
C’est ce type de « vent » qui est la cause des guerres, de la haine, de l’antisémitisme, des fausses doctrines, des religions faussées.
S’il faut donc se mettre à l’abri de ce vent là, il s’agit donc de mettre « le casque du salut » et toutes les autres armes de Dieu pour nous protéger contre les ruses du diable et contre ses traits enflammés.

Ça c’était le mauvais côté du vent. Et contre ce type de vent, il faut recevoir toutes les armes en provenance du « Souffle » de Dieu. Et c’est à ce moment là que nous pourrons nous opposer au mauvais vent.

Le vent représente surtout la vie de l’Esprit, la tempête représente les difficultés de la vie et les épreuves de la Foi, les courants d’eau vive et l’ombre d’un grand rocher qui sont donnés par Yeshoua contre la mort spirituelle sont l’empreinte, le Fils de Dieu.

Il est d’usage de considérer bibliquement le vent comme une représentation de l’Esprit de Dieu la « Rouah Hakodesh« . Dans le passage de l’évangile de Jean, le vent est une image qui montre de quelle façon l’enfant de Dieu qui est « né de nouveau » est dirigé par l’Esprit de Dieu :« Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit. » (Jean 3:8). Ce vent souffle là où il veut et en fait de la façon que Dieu décide puisque c’est bien de l’Esprit Saint qu’est né cet homme. Ce vent est ici en fait l’action de Dieu qui fait se mouvoir le nouveau né spirituel en toute liberté : « L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-même jugé par personne. » (1 Corinthiens 2:15). Cet homme agit librement sans qu’il n’y ait de frein :  « Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2 Corinthiens 3:17). 

L’Esprit Saint est le Souffle de Dieu, le Vent que l’on retrouve à Shavouot (la Pentecôte) dans Actes 2:2  « Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. »

Lorsque Dieu montre qu’il existe parmi ses enfants des hommes et des femmes qui sont pour leur prochain comme des abris contre le vent, Dieu indique par là que ces vents là sont une représentation des esprits méchants dans les lieux célestes, une personnification du mal qui pousse les hommes non à faire le bien mais à faire le mal.

Ephésiens 4:14 « afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction »

Jacques 1:6 « Mais qu’il la demande avec foi, sans douter; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre. »

Mais ces esprits sont souverainement dirigés par Dieu Lui-même lorsque dans Apocalypse 6:13 ils Yeshouasecouent le peuple juif le « figuier » :

« … les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu’un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. »

Abri contre la tempête

Lorsque nous sommes dans la tourmente de la vie, le Seigneur est notre sécurité, dans l’adversité Il est un sûr abri au cœur du danger.

« Tu as été un refuge pour le faible, un refuge pour le malheureux dans la détresse, un abri contre la tempête, un ombrage contre la chaleur; car le souffle des tyrans est comme l’ouragan qui frappe une muraille. » (Esaïe 25:4)

Mais le savions-nous, que cette tempête de laquelle nous sommes amenés à nous abriter est non seulement permise par Dieu, mais elle est littéralement « envoyée » par Dieu pour que nous restions attachés à Lui ?

 

L’histoire du peuple hébreu en témoigne. A chaque fois que le peuple bien aimé de Dieu s’éloignait de Lui, Dieu « permettait » qu’une nation païenne étrangère vienne assaillir les 12 tribus d’Israël. Alors, acculé dans la détresse, Il criait à Dieu et Dieu lui répondait.

« Il m’invoquera, et je lui répondrai; Je serai avec lui dans la détresse, Je le délivrerai et je le glorifierai. » (Psaumes 91:15)  

« Avant qu’ils m’invoquent, je répondrai; Avant qu’ils aient cessé de parler, j’exaucerai. »(Esaïe 65:24)

Ce refuge se dit en hébreu mahasseh ou mahseh  מחסה refuge, abri, retraite. Il  nous abrite non seulement contre la pluie ou l’orage, contre le danger mais aussi selon ce que dit l’hébreu « contre le mensonge et la fausseté ».

La racine primaire hébraïque hacah   חסה indique « se confier », « chercher un refuge », « s’enfuir pour sa protection », « mettre sa confiance en Dieu » et enfin « espérer en Dieu ».

Mais contre quoi devons-nous trouver en Lui, un refuge ?

Contre la tempête zerem (zeh’-rem) זרם pluie, orage, tempête, ouragan, torrents, averse de pluie.

Ce mot vient de zaramזרם une racine primaire du sens de verser, emporter, tomber à verse, inonder, couler, de la puissance de Dieu.

Cette eau vient d’en haut, envoyée depuis le ciel par Dieu Lui-même : en effet, zaram pourrait s’écrire aussi zeh-ram, « celui qui est élevé ».

Les nuages qui renversent la pluie du ciel par torrents sont bien envoyés par l’Eternel. Le Psaume 90 :5 montre encore qui est celui qui emporte, celui qui est élevé. Et qui a été élevé si ce n’est le Messie d’Israël, Yeshoua HaMashiah, le Maître de la création. On trouve le mot ram dans Job 22:12  « Dieu n’est-il pas en haut dans les cieux ? Regarde le sommet des étoiles, comme il est élevé (roum même racine que ram) !

« Les nuages versèrent (Zaram) de l’eau par torrents, le tonnerre retentit dans les nues, et tes flèches volèrent de toutes parts. » (Psaumes 77 : 17)

« Tu les emportes (Zaram), semblables à un songe, qui, le matin, passe comme l’herbe » (Psaumes 90 : 5)

Nous avons réellement besoin jour après jour de nous approcher du Dieu Vivant afin qu’il nous donne la pluie du ciel en abondance comme bénédiction et non comme punition pour nous ramener dans le droit chemin. Il est souverain sur le bien comme sur le mal.

Prenons garde de ne pas écouter le Seigneur lorsqu’Il nous envoie des signes de sa Miséricorde de peur qu’Il ne nous dise un jour « Alors ils m’appelleront, et je ne répondrai pas; Ils me chercheront, et ils ne me trouveront pas. » (Proverbes 1:28)

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