Yeshoua

Yeshoua HaMashiah que les nations appellent « Jésus-Christ », est-il ou n’est-il pas le Messie d’Israël ? Est-il ou n’est-il pas le Fils de Dieu ? Est-Il ou n’est-Il pas Dieu Vivant, incarné en chair ? Une réponse parmi des centaines peut être sondée dans les Ecritures hébraïques.

Le « code de la Bible » révèle lui aussi à de nombreux endroits la présence du Nom de Yeshoua à commencer par le livre de la Genèse à partir du Chapitre 1 au Verset 5 en partant de la lettre Yod : en comptant toutes les 172 lettres on trouve écrit le Nom de Yeshoua !

Ce Nom se trouve aussi codé dans Esaïe 53 :8-10 : » Lire la suite

Le ver

Psaume 22:6-8 Le ver « coccus ilicis »

 

Le psaume 22 nous révèle quand on se donne la peine d’y plonger ses regards, un véritable trésor.

« 6  Et moi, je suis un ver et non un homme, l’opprobre des hommes et le méprisé du peuple. 7  Tous ceux qui me voient se moquent de moi, ils ouvrent la bouche, secouent la tête: 8  Recommande-toi à l’Eternel! L’Eternel le sauvera, Il le délivrera, puisqu’il l’aime! » (Psaume 22 : 6-8)

Puisque Yeshoua avait déclaré pendant ses trois ans de ministère sur terre, être le Fils de Dieu, on aurait pu s’attendre à l’intervention de son Père en vertu des promesses faites des années auparavant : quand on met sa confiance en Dieu selon les promesses divines, on peut espérer avoir tout au moins son approbation dans la patience et le sentiment de sa présence, avant l’exaucement.

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Bras de sa Sainteté (Le)

De nombreux passages nous parlent du bras de l’Eternel. Mais de qui s’agit-il ? Qui est Celui-là qui se fait appeler « bras » et qui est en même temps le salut de Dieu ? Pourquoi ce bras est le « bras la sainteté de Dieu » ?

« L’Éternel découvre le bras de sa sainteté, aux yeux de toutes les nations ; et toutes les extrémités de la terre verront le salut (« yeshoua ») de notre Dieu. » (Esaïe 52:10)

Le bras de l’Eternel

Le salut de l’Eternel a été envoyé vers les hommes sur la terre. Pendant des millénaires ce salut n’a pas été montré de manière visible à toute la création. Seuls quelques élus ont eu ce privilège : des prophètes au sein du peuple d’Israël ont pu voir des apparitions du Messie et des rois ont pu avoir des relations proches avec leur Dieu.

Le « Bras de l’Eternel » évoque l’idée d’action, de mise à exécution de décisions prises par quelqu’un qui est la « tête » du corps. Le bras et l’épaule qui est liée à celui-ci étant proches du coeur, il suggère aussi la pensée d’étroite intimité, d’union complète avec la tête. Le « Bras de l’Eternel » exécute les projets du Créateur de l’univers. Nous savons qu’il s’agit de notre Seigneur Yeshoua notre Messie, qui est et a toujours été en communion intime avec Dieu. » Lire la suite

Le bouclier

Le magen David et le jardin d’Eden

Le bouclier de Dieu, une protection pour les hommes

Le bouclier de David a fait et fait encore aujourd’hui, l’objet de beaucoup de discussions tant chez les juifs que chez les chrétiens d’autant plus que la Bible n’associe pas expressément le bouclier à David. Pourtant ce « bouclier » représente, selon la tradition juive, l’emblème du roi David et serait aussi bien symbole du Messie de la lignée davidique.

Trois siècles après la mort du Roi David, au septième siècle avant notre ère, a été mis à jour la présence archéologique du « bouclier de David », le « Magen David ».

Vers le deuxième siècle de notre ère, une autre pierre de la synagogue de Kfar Nahoum (Cafarnaüm) a été mise à jour et révèle deux symboles étonnants : le bouclier de David et aussi le symbole des juifs messianiques avec ce même bouclier, le poisson et la Menorah attestant ainsi que ces symboles sont bien les symboles des croyants en Yeshoua le Messie et aussi de l’armée du Roi David.

Que disent les traditions ? Que dit la Bible, la Parole prophétique, cette Parole inspirée, dans laquelle les anges de Dieu aiment plonger leurs regards  ? « Il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu’ils étaient les dispensateurs de ces choses, que vous ont annoncées maintenant ceux qui vous ont prêché l’Évangile par le Saint Esprit envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards. » (1 Pierre 1.12)

La lettre tue mais l’Esprit de Dieu révèle cette parole et donne la vie. Selon une certaine tradition orale, les boucliers de l’armée du roi David auraient été façonnés de manière à pouvoir protéger toutes les parties du soldat. Les 6 coins : une partie supérieure destinée à protéger la tête du soldat, des parties latérales supérieures pour protéger les épaules, deux latérales inférieures pour protéger le bassin, et une partie inférieur destinée à protéger les parties de l’homme. Une autre tradition donne l’explication des 2 expressions spirituelles suivant la direction de la point du triangle, l’une tendant l’homme vers Dieu et l’autre inclinant le coeur de Dieu vers les hommes.

La première apparition dans l’histoire juive daterait du 7ème siècle av. J.-C. Pour les Pharisiens et les docteurs de la Loi, l’étoile à six branches symbolisait les six jours de la semaine, le septième jour, celui du repos divin (le shabbat), était symbolisé par le centre de l’étoile. C’est en quelque sorte une représentation de la plénitude du chiffre sept, chiffre sacré. Aujourd’hui, cela pourrait aussi bien représenter l’antagonisme entre l’eau et le feu que celui entre le Haut et le Bas, etc.

La signification de symbole proviendrait de la prophétie de Balaam : « Un astre issu de Jacob devient chef, un sceptre se lève, issu d’Israël » (Nombres 24, 1-25). Ce texte annonce la venue d’une étoile messianique, qui devait sortir de la maison de David, d’où son nom.

Selon une tradition, la signification du bouclier de David veut que lorsque le jeune David, poursuivi alors par le roi Saül, s’était caché dans une grotte où, lorsque les soldats entrèrent, une araignée aurait tissé une toile prenant la forme d’une étoile à six branches cachant David. Cette étoile était également présente sur le bouclier des soldats lors de toutes les batailles remportées par Israël sur ses ennemis. Les six points aux extrémités de l’étoile et les 6 points d’intersection des triangles pourraient aussi représenter la disposition par Josué des douze tribus d’Israël, unifiées sous la royauté de David, sur la Terre d’Israël autour de Jérusalem.

Que ces traditions soient vraies ou fausses, afin de laisser à l’Esprit Saint le soin d’en décider, sachons que les deux triangles représentent tout simplement les deux lettres dalet du nom de David דוד « DOD ». A l’époque de l’alphabet proto-sinaïtique phénicien, cette lettre dalet était représentée par un triangle (qui a d’ailleurs donné plus tard en grec la lettre « delta »).

Le nom du roi David Melech Yisrael (דוד מלך ישראל‎) dalet-vav-dalet  דוד pouvait aussi s’écrire sans la lettre « vav » dalet-dalet דד.

L’Eternel est notre bouclier

« 2 Combien qui disent à mon sujet: Plus de salut pour lui auprès de Dieu! -Pause. 3 Mais toi, ô Eternel! tu es mon bouclier, Tu es ma gloire, et tu relèves ma tête. 4 De ma voix je crie à l’Eternel, et il me répond de sa montagne sainte. -Pause  » (Psaume 3:2-3)

« 17 Car tu es la gloire de sa puissance; C’est ta faveur qui relève notre force. 18 Car l’Eternel est notre bouclier, le Saint d’Israël est notre roi. 19 Alors tu parlas dans une vision à ton bien-aimé, et tu dis: J’ai prêté mon secours à un héros, J’ai élevé du milieu du peuple un jeune homme » (Psaume 89:17-19)

Le Magen David et le jardin d’Eden

Pour nous qui avons mis notre confiance en Dieu, l’Eternel est un bouclier, un refuge, une forteresse, un libérateur. « 1 Au chef des chantres. Du serviteur de l’Eternel, de David, qui adressa à l’Eternel les paroles de ce cantique, lorsque l’Eternel l’eut délivré de la main de tous ses ennemis et de la main de Saül. Il dit: Je t’aime, ô Eternel, ma force! 2 Eternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur! Mon Dieu, mon rocher, où je trouve un abri! Mon bouclier, la force qui me sauve, ma haute retraite! 3 Je m’écrie: Loué soit l’Eternel! Et je suis délivré de mes ennemis » (Psaume 18:1-3.…nous pouvons alors nous adresser à Lui, sachant qu’Il répondra dans tous nos besoins. Il connaît nos afflictions, c’est pourquoi Il nous a envoyé son Fils Yeshoua HaMashiah afin que par Lui, nous participions à sa nature divine.

On ne peut évidemment pas être à l’abri si on ne se réfugie pas derrière ce bouclier divin.

Ce bouclier merveilleux nous protège des assauts de notre adversaire commun. Celui-ci veut atteindre autant notre âme que notre corps avec une finalité, celle d’atteindre notre esprit.

Le bouclier se dit en hébreu Magen. Ce « magen » est composé de deux ou de trois parties. Le ma-gan  מגן  (au masculin)  meginnah (au féminin) מגנה signifie « bouclier », « armes », « chefs ».

« Que tu es heureux, Israël ! Qui est comme toi, un peuple sauvé par l’Eternel, le bouclier de ton secours et l’épée de ta gloire ? Tes ennemis feront défaut devant toi, et tu fouleras leurs lieux élevés. » (Deutéronome 33:29) 

La racine du bouclier « Magen » est « ganan » גנן  une racine primaire « protéger », « protection », « défendre», « couvrir », « entourer », « protéger », « secourir ». 

Une épouse

Cette racine donne un autre mot tout aussi intéressant : le « jardin » d’Eden, le GAN EDEN. Le bouclier de Dieu est aussi un jardin dans lequel on va se réfugier en présence de l’Eternel. Le gan גן jardin, enclos, jardin fermé. Ce « gan » est aussi au figuré « une mariée », un jardin de plantes, le Jardin d’Éden. Si comme on le voit, ce jardin avait été donné à Adam et Eve comme « protection », cela signifie que si on sort de ce jardin on n’est plus sous la protection, c’est-à-dire sous la couverture spirituelle du mari qui est ici l’Eternel notre Seigneur. Le fait de sortir de cette protection était un langage spirituel pour Adam et Eve puisque, étant physiquement dans le jardin d’Eden ils se sont mis spirituellement en dehors de la protection de Dieu. Ce n’est pas anodin de constater que la séparation d’Adam et Eve avec Dieu provient d’un problème dans le couple.

L’arbre de la connaissance du bien et du mal était, au milieu du jardin (de la protection) à la disposition d’Adam et Eve même s’ils ne devaient pas en toucher les fruits. La présence de cet arbre n’aurait jamais du poser de problèmes à Adam et Eve en termes de tentation, tant qu’ils restaient sous « la protection ».

A partir du moment où une des deux personnes du couple sort d’une manière ou d’une autre de la protection de Dieu, la tentation prend la relève et touche le couple lui-même.

Adam cultivateur avant la chute

On enseigne souvent ce petit détail dans les églises qu’Adam et Eve ne travaillaient pas avant la chute ce qui est évidemment une erreur. Dans ce jardin, Adam et Eve devaient le « cultiver » (leavod לְעַבֵּד) et le « garder » (leyishamar לְהִישָמֵר). Le verbe « cultiver » provient de abad עבד  une racine primaire donnant le sens de « servir », « être soumis », « être asservi », « être assujetti », « servitude », « imposer », « travailler », « cultiver », « laboureur ». Non seulement ils devaient cultiver la terre, mais en plus ils devaient être des sentinelles pour « garder » le jardin à l’abri de la tentation et de la convoitise de l’extérieur. On est très loin de tout ce qui nous a été enseigné jusqu’à présent.

Le péché originel, un péché d’idolâtrie

La présence du « magen » doit nous rappeler qu’il s’agit là d’une image de l’obéissance et à la soumission au Dieu d’Israël. Lorsqu’on refuse cette soumission, on refuse dès lors la protection de l’Eternel, lorsqu’on refuse d’être « assujetti », «asservi » à l’Eternel, alors on tombe sous une autre servitude et on tombe inéluctablement dans l’idolâtrie comme à l’époque de la prophétesse Déborah, envoyée comme Juge sur Israël à cause de ce péché très grave :

« Il avait choisi de nouveaux dieux : Alors la guerre était aux portes ; on ne voyait ni bouclier ni lance chez quarante milliers en Israël. » (Juges 5:8)

La vérité et la fidélité : un bouclier, une arme redoutable

Le bouclier tsinah est appelé « crochets » comme quelque chose de perçant et aussi «fraîcheur » froid comme de la neige et c’est à ce titre que l’ennemi est immobilisé comme gelé dans un bloc de glace. Le mot provient de la racine tsen dans le sens d’être piquant comme une épine. Placez Satan dans une bouteille en plastic et mettez le tout dans votre surgélateur spirituel. C’est ce que semble nous dire ce bouclier.

Telle une maman oiseau, en nous couvrant de ses plumes, Dieu qui est Esprit nous élève par l’esprit au dessus de la terre pour nous mettre à l’abri des démons qui sont sur la terre:

« 4  Il te couvrira de ses plumes (en t’élevant de terre dans les airs), et tu trouveras un refuge, tu auras une retraite sous ses ailes ; sa vérité, sa fidélité, son assurance sera ton bouclier (épine) et ta cuirasse (ton commerce) ». 

Le mot hébreu pour bouclier ici est tsi-n-h et contient le Dieu unique Ehad trois fois Kadosh : il est dominé au début du mot par la justice (la lettre tsadi) et contient la présence de Dieu en personne (la lettre ) et a en son milieu l’Esprit de Dieu (la lettre noun) : c’est en réalité une arme redoutable très puissante qui enferme Satan et ses démons dans un piège dont ils ne peuvent plus s’échapper. Ce n’est pas seulement un instrument de défensive mais les crochets agrippent l’ennemi, l’immobilise puis le bloque dans un froid immobilisateur. C’est ainsi que la Parole de Dieu agit sur les ennemis d’Israël, sur les ennemis de l’armée du Dieu Vivant.

On croit souvent que l’armée d’Israël marchait devant le peuple mais il semble qu’avant d’attaquer l’ennemi, il faille d’abord se protéger. Comme on peut le voir dans le Livre de Samuel, même les plus vaillants des hommes de l’armée du Roi David n’allaient pas à l’attaque sans être protégés :

« Le bois de sa lance était comme une ensouple de tisserand, et la lance pesait six cents sicles de fer. Celui qui portait son bouclier marchait devant lui. » (1 Samuel 17:7)

1 Samuel 17:41 Le Philistin s’approcha peu à peu de David, et l’homme qui portait son bouclier marchait devant lui.

Mais il ne s’agissait pas du même bouclier. Ces deux derniers boucliers ne sont plus des « magen » sous lesquels on va se protéger mais des tsinnah צנה « bouclier », « grand bouclier », « fraîcheur », « crochets » quelque chose de perçant, crochet. Ces boucliers sont destinées à attaquer plutôt qu’à servir de protection.

Dans le passage de Jérémie, on voit fort bien la différence dans l’hébreu ce qui laisse supposer qu’à cause de la chute en Eden, on a toujours besoin aujourd’hui des deux boucliers, l’un qui nous protège et l’autre, un bouclier pointu qui attaque.

« Préparez le petit bouclier (magen מגןet le grand bouclier (tsinnah צנה), et marchez au combat ! » (Jérémie 46:3)

Que Dieu nous fasse la grâce de comprendre et de connaître de manière concrète et pratique ces deux boucliers dans notre vie.

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Le Baume de Galaad

Le Baume de Galaad : un préparatif pour les noces de l’Agneau

Article paru dans le Périodique de Beth Yeshoua « Le Messager de l’alliance messianique au peuple d’Israël »

Le médecin divin nous offre un baume médicinal qui a cette faculté de guérir notre corps, notre âme et notre esprit et aussi nous préparer pour la fin des temps : ce baume médicinal est appelé le « baume de Galaad ». Dans le passage suivant du prophète Jérémie, un gémissement sort comme une plainte de la bouche de l’Eternel. Cette plainte qui est d’avantage celle du coeur de Dieu que celle du coeur de Jérémie, a pour objet les enfants d’Israël.

« 21 Je suis brisé par la douleur de la fille de mon peuple, Je suis dans la tristesse, l’épouvante me saisit. 22 N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-til point de médecin? Pourquoi donc la guérison de la fille de mon peuple ne s’opère-t-elle pas?(Jérémie 8:22) » Lire la suite

L’Avocat

L’Avocat (1 Jean 2:1)

Une des plus grandes et plus merveilleuses choses que la Bible nous enseigne c’est que, par rapport à notre état de pécheur, Dieu a payé à notre place en envoyant son propre Fils pour le rachat de nos âmes et le pardon de nos péchés. Un avocat, Yeshoua HaMashiah nous défend alors devant le Juge suprême (l’Eternel) contre l’accusateur public (Satan). Dans la série « Analogie de la Foi messianique », après le potier divin, le boulanger divin, le charpentier divin, nous poursuivons notre étude avec l’avocat divin. On va découvrir dans cette étude comparative qui fera partie d’une publication plus complète, les relations entre le jugement d’une infraction humaine et la médiation du Rédempteur Yeshoua notre Messie Sauveur. » Lire la suite

Auteur d’un salut éternel

L’auteur d’un livre est la personne à qui vient l’idée de la rédaction d’une roman et qui en imagine un scenario. Au sens premier, c’est celui qui est la cause de quelque chose, c’est un écrivain, le créateur d’un ouvrage.  « Etre la cause », signifie détenir toutes les cartes en mains pour imaginer, inventer, procéder à la suite puis se débrouiller pour dévoiler d’une manière ou d’un autre, par n’importe quel moyen « à temps et à contretemps » (2 Timothée 3:14 à 4) au public son livre. A cette fin, l’auteur doit se trouver une maison d’éditions et un service de presse dont le personnel, spécialement payé pour cela, fera sa publicité en organisant si possible des interviews à la radio et à la télévision.

Cela signifie donc que si tout vient de lui, par lui et pour lui, l’auteur s’entoure d’une équipe. C’est en lui qu’est venu l’idée de concevoir un scenario, puis de développer son intrigue et enfin sa conclusion. Le but de l’auteur est que des acheteurs potentiels viennent acheter son livre et viennent lui dire comment ils l’ont trouvé et comment ils l’ont vécu personnellement. » Lire la suite

L’arbitre

Un arbitre pour un mariage

Admis ou choisi par les deux parties pour régler un différend, l’arbitre est une personne qui veille au respect des règles lors d’une épreuve sportive. Sa compétence et son autorité ne laissent aucun doute dans le fait de prononcer un jugement.

Le rôle d’un arbitre, dans plusieurs domaines est de faire respecter des règles établies, qu’il s’agisse de règles de jeu ou de lois. De même, socialement, économiquement ou juridiquement, un arbitre est choisi d’un commun accord par les parties pour trancher un différend à l’amiable, sur base de lois ou de règles. Le Roi Salomon devait par exemple découvrir chez deux femmes qui réclamaient le droit de garder un enfant nouveau-né, qui était celle qui disait la vérité et celle qui mentait. Les juges patriarches avaient cette même fonction. Comme on va le voir pour l’arbitre, l’Esprit de Dieu est nécessaire pour recevoir ce genre de discernement.

Un des attributs de Dieu du passage de Job 9:32-33 parle de ces choses. En réalité, pour formuler plus exactement la réflexion, ce passage ne laisse pas d’arbitre décider et prendre des positions pour départager Dieu de ses enfants. L’Eternel ne permet à quiconque de venir décider à sa place entre Lui et l’homme. Indirectement, cela signifie donc que c’est Dieu Lui-même l’arbitre par excellence.

« 32 Car il n’est pas un homme comme moi pour que je lui réponde, pour que nous allions ensemble en justice. 33 Il n’y a pas d’arbitre entre nous, qui pose sa main sur nous deux. » (Job 3:32-33)

L’imposition des mains, signe de l’action de la Rouach Hakodesh

Dans ce passage de Job, un arbitre se dit en hébreu יָכַח yakach. Yak, une racine hébraïque,  est la « main » et aussi le « bord de la route ». L’arbitre en Israël, selon toute vraisemblance devait poser sa main sur les deux parties pour les départager.  La main qui est posée ici sur les deux parties qui se contestent l’un l’autre, représente Yeshoua, le bras droit de Dieu.

« Celui qui a les mains pures, et un coeur pur; qui ne livre pas son âme au mensonge, ni ne jure pas pour tromper. (Psaume 24:4).

Les mains, qu’elles soient propres ou sales n’ont pas d’influence dans l’imposition des mains. Par contre l’état du coeur de celui qui impose et de celui qui se fait imposer les mains est fondamental. Les risques sont d’ailleurs importants.

« Yad » la main pure du Messie et « Kaf » la paume charnelle de l’homme

Comment devons-nous nous laisser arbitrer par Dieu ? L’hébreu nous donne une réponse limpide.

En hébreu, la première lettre de chaque mot a une importance toute particulière : elle « domine » le mot. De même la lettre qui se trouve à la fin peut parfois dénoter d’un caractère de soumission à la première lettre.  Les deux mains qui ont été clouées à la croix pour nous ouvrir les cieux, prennent alors sur elles notre faute et, nous permettent d’ouvrir la paume de notre main (représentée par la lettre du milieu KAF) et de la tendre vers Dieu pour offrir notre louange et recevoir sa bénédiction. La barrière du péché représentée par la lettre het est reléguée alors à la fin du mot. Même pardonnés par Dieu, nous restons quand même toujours des pécheurs. La lettre het n’est pas supprimée : elle est simplement « poussée » à l’arrière, à la fin du mot.

Le péché (HET), notre chair, doit se soumettre à notre esprit qui est gouverné par le Fils de Dieu (YAD). Les anciens de la kehila (église) primitive devaient imposer les mains afin de guérir les malades et délivrer les captifs. Il était absolument indispensable que ces anciens imposent les mains avec des mains pures gouvernées par Yeshoua (YAD), par l’Esprit et non par des mains charnelles (KAF)

« Celui qui dispute contre le Tout-Puissant est-il convaincu ? Celui qui conteste (יָכַח yakach) avec Dieu a-t-il une réplique à faire ? » (Job 40 : 2)

Le choix d’une épouse

On traduit généralement par « Justifier, faire justice, destiner (Genèse 24:14 où Dieu destine à son Fils une épouse), prononcer (Genèse 31:37 et 42), condamner, avoir soin (Lévitique 19:17), reprendre (Genèse 21:25), châtier (2 Rois 19:4), blâmer (Job 6:26), remontrance, arbitre »

Ce verbe est utilisé dans toutes les situations où il faut être amené à prouver ou décider quelque chose, juger, réprimander, réprouver ou corriger quelqu’un. Dans sa forme Hifil, l’arbitre (Job 9:33) adjuge, désigne, montre la vérité, prouve (Job 6:25), convainc, condamne, réprouve.

Le mot yakach utilisé pour arbitre signifie aussi l’action de justifier quelqu’un. En ce sens-là, l’arbitre est un Juge qui peut soit condamner soit justifier : on y voit Yeshoua qui nous justifie par son sang.

L’Eternel veut faire de sa Kehila une épouse pour le Fils qui est sorti de Lui-même. Dans les cas malheureux où les hommes se refusent à son fils, c’est-à-dire qu’ils Le refusent Lui, le Dieu Vivant, dans le cas où Dieu qui « montrait la vérité » en y apportant des preuves pour convaincre, si les hommes refusent encore, alors Il va les réprouver, les condamner.

Dans son rôle, l’arbitre destine  (1) (il a des projets), justifie (2) (pour rendre la fiancée capable), (3) accompli sa promesse.

Ce mot très riche, indique les projets et le désir de Dieu de choisir pour son Fils Yeshoua une épouse qu’il va au préalable justifier. D’abord il va la destiner pour ce but-là, ensuite pour accomplir ses plans, il va la justifier et, en cours de justification, pour être certain de la réussite de son œuvre, il sera amené à la « reprendre », la « corriger », la « châtier ».

Pour pouvoir amener l’épouse à être justifiée et sanctifiée, l’arbitre va se baser sur des règles du jeu connues de tous. Les joueurs connaissant parfaitement bien ces règles, ne les contesteront donc jamais. On n’imagine d’ailleurs pas un match de football où les joueurs changeraient les règles du jeu ou émettraient des doutes sur l’interprétation de ces règles.

L’arbitre donne un coup de shofar du réveil

Le seul coup de sifflet de l’arbitre aura raison des éventuels doutes que pourraient avoir les joueurs. Tous doivent entendre le son du shofar (le sifflet). Celui qui ne l’entendrait pas, serait exclu de la partie. Ce coup de shofar doit tenir les parties en éveil. Le but est de rester sur le chemin tracé par Dieu. Selon certains, Yakach est composé de YAK qui signifie « sur le bord de la route ». Il nous rappelle que Yeshoua est le Chemin sur lequel il nous faut marcher pour atteindre la patrie céleste. Le shofar est là pour nous maintenir éveillé. C’est un encouragement pour chacun de nous qui, parfois, avançons sur le chemin de la vie avec un fardeau sur nos épaules. Yakach l’arbitre est gouverné par YAD le bras de l’Eternel, qui porte tous nos fardeaux sur ses épaules.

Que le Nom Merveilleux de Yeshoua soit glorifié.

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L’Apôtre

L’Apôtre (Hébreux 3:1)

L’apôtre est un terme que l’on croit à tort faire partie exclusivement de la nouvelle alliance et que l’on attribue aux disciples de Yeshoua. Il faut savoir que le terme « apôtre » est typiquement juif et est en réalité un « envoyé », un « shaliah« . Ce terme ou cette fonction est utilisée couramment en Israël. Les personnes que la direction générale du KKL à Jérusalem envoie pour diriger les bureaux régionaux dans divers pays s’appellent des « shlihim »  ou au singulier un « shaliah« .

On rencontre par exemple cet attribut en 1 Rois 14 :6 où l’Eternel Dieu mandate un prophète pour une mission difficile, celle d’annoncer à la femme du roi la nouvelle selon laquelle toute sa famille va périr (www.croixsens.net).

 

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Le Alef et le Tav

את « Je suis le « Alef et le Tav », dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-Puissant. (Apocalypse 1:8)

« Et il me dit: C’est fait! Je suis le « Alef et le Tav, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement. » (Apocalypse 21:6)

« Je suis « Alef et le Tav », le premier et le dernier, le commencement et la fin. » (Apocalypse 22:13)

Frédéric Mans du Studium Biblicum Fransicanum de Jérusalem écrivait « La juxtaposition de la première et de la dernière lettre de l’alphabet ne se retrouve pas dans le premier Testament. Les spéculations hellénistiques sur la symbolique des lettres sont connues. Le judaïsme rabbinique les reprend. Il parlera de la Tora d’aleph à taw pour exprimer toute la Tora. Lorsque Yhwh est identifié avec la vérité (emet) le Midrash Genèse Rabbah explique que la vérité de Dieu consiste à connaître le début symbolisé par la première lettre aleph, le milieu symbolisé par la lettre centrale de l’alphabet, mem, et par la fin de toutes choses symbolisée par la dernière lettre de l’alphabet, tav. » Lire la suite

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